Fabian Marti. and then we mad & qijyss nlff isssw myttl.

Posted in distribution, exhibition catalogue on July 31st, 2012
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and then we mad & qijyss nlff isssw myttl. Fabian Marti

This catalogue is published in conjunction with the exhibitions
“Fabian Marti, Time for the Monkeys to Move into Hyperspace”
Manor-Kunstpreis Kanton Zurich, 2011 Kunstmuseum Winterhur, and
“and then we mad & qijyss nlff isssw myttl” in Kunstverein Braunschweig e.V. 2012.

D 25 €

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Lena Grass. Nachtigall.

Posted in books, photography on July 31st, 2012
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Nachtigall by Lena Grass

Nachtigall (Nightingale)
Release: 2012
First Edition, 100 Copies

Nachtigall is about the sensation of being out at night, when darkness embraces you. About the search for one’s identity,for what is left in solitude.

D 24 €

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Am Meer by Léo Favier

Posted in art, photography, writing on July 27th, 2012
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Am Meer by Léo Favier
2012, 210x320mm, 11 images, sérigraphie, 15 ex,
Français/Allemand

D 30 €

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Meriç Algün Ringborg. Location: Date: Time:. Göteborgstryckeriet.

Posted in art, books, photography, travel, writing on July 27th, 2012
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Location: Date: Time: by Meriç Algün Ringborg

“Location: Date: Time: is both a two-part reflection and demonstration of disappearance in both personal and cultural terms. The first portion contains an essay that illustrates contemporary and historic assumptions of space and time. Rather than trying to articulate the very meaning of lacking substance, Ringborg writes the idea of disappearance through its converse–documentation, power, place and surveillance. The second portion contains a series of fragments taken from different unnamed sources that both describe and demonstrate erasure in all its moods, ranging from the humorous to the poignant.”

D 15 €

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Curwen Sans type specimen. An Endless Supply.

Posted in books, design, history, typography, writing on July 27th, 2012
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Curwen Sans type specimen, Harold Curwen, An Endless Supply 2011

Curwen Sans was first drawn by Harold Curwen at the Curwen Press in 1911. Curwen died in 1949 and the Press went out of business in the 1980s, and his sans serif—pre-emptive of Johnston, Gill Sans, Kabel—has never been digitised. An Endless Supply have re-drawn the font from prints sourced at Cambridge University, and the specimen includes a critical history of the typeface as well as new writing about the processes of revival. The jacket design is a re-print of wallpaper printed by Curwen Press in 1927.

Produced as part of The Department of Overlooked Histories at Wysing Arts Centre.

D 20.50 €

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F de C de Rigueur Reader 2012-1. FdeC(deR).

Posted in books, fashion, lifestyle, writing on July 26th, 2012
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F de C de Rigueur Reader 2012-1, Erik Bernhardsson, Robert Cook, Antonin Gaultier, Alin Huma (Ed.)

“Memory as future. Fabric as spore. Pixels as nostalgia. Inland seas as exposures. Painted whiteness as the thing already said said again with meaning.”

Pages: 179
Size: 14.5 x 10 cm
Printed in Indonesia

D 10 €

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Audimat: Numero O. Les Siestes Electroniques.

Posted in critique, music on July 26th, 2012

Audimat: Numero O. Les Siestes Electroniques.

Cette année, les Siestes Electroniques élargissent leur champ d’intervention en éditant pour la première fois une revue, baptisée Audimat.Une vraie revue, pas un magazine ni un programme du festival : des articles long format sur la musique, écrits par des contributeurs français ou étrangers, pas forcément issus de la presse spécialisée. L’idée est d’ébaucher en langue française un discours critique exigeant, sans être abscons, sur la pop music, son histoire, son écoute, sa diffusion dans le monde. Il y est donc question, en vrac, du rapport du groove au langage, de l’esthétique propre aux morceaux rares dans le rock, de la nécessité de continuer à chroniquer des albums à l’âge du iPod, ou encore de l’affirmation du désir dans la Hi-NRG.

La direction éditoriale d’audimat est assurée par Guillaume Heuguet et Etienne Menu, et la direction artistique par officeabc.

Sommaire:

Diedrich Diederichsen – Va crever, critique de disque (mais prends ton temps)

C’est une chose étrange et presque scandaleuse que Diedrich Diederichsen ait été aussi peu traduit en français. Né en 1957, il a écrit sur le punk et la new-wave pour la version allemande du magazine Sounds avant de diriger Spex, titre-phare de la presse alternative germanique, jusqu’au début des années 90. Imprégné de cultural studies, de post-structuralisme et de marxisme dissident, sa façon d’aborder la critique musicale est celle d’un moderniste radical, peu enclin à prendre la légèreté à la légère. Il enseigne parallèlement la théorie de l’art à Vienne. Audimat publie ici un article précédemment édité dans le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung en 2010, qui s’interroge sur le choix de son ancien employeur, Spex, de cesser de publier des chroniques d’albums.

Simon Reynolds – Dance music : la fin du futur

Simon Reynolds a ce pouvoir de parler d’un morceau ou d’un artiste avec un enthousiasme tel qu’on a tout de suite envie d’aller l’écouter ou le réécouter. Son désir d’échafauder, article après article et livre après livre, une véritable histoire esthétique de la pop music au sens large, ne peut évidemment qu’être accueilli à bras ouverts pour qui n’a jamais goûté aux épuisants récits rock’n’roll, anecdotiques et psychologisants de la musique de ces cinquante dernières années. Après la sortie de son dernier livre Rétromania au début de cette année, il revient pour nous, via Skype, sur l’idée selon laquelle le futur et le futurisme en musique seraient paradoxalement devenus au fil des années des notions dépassées.

Tim Finney – Say what ? La UK Funky et l’ineffabilité du groove

Tim Finney est australien, il a 30 ans, a longtemps tenu un blog intitulé Skykicking et signe parfois des chroniques pour Pitchfork quand il réussit à trouver un créneau dans son emploi du temps d’avocat spécialiste des class actions – le même travail que celui de Glenn Close dans Damages, sauf que Tim est beaucoup plus sympathique. Malgré des goûts musicaux parfois peu compatibles avec les nôtres, Tim prête une telle attention à ce qu’il écoute et décrit qu’on finit souvent par réévaluer positivement ce qu’on pensait de ce titre de dancehall au départ assez terne, ou par prendre conscience de la fonction matricielle des remixes d’Ewan Pearson dans la scène electrohouse entre 2003 et 2005. Pour Audimat, il théorise la notion d’ineffabilité du groove à l’œuvre dans un genre passé plus qu’inaperçu en France : la UK funky.

Louis Picard – Chiens vivants, lions morts : esthétique de la chanson rare

La rareté en musique ne concerne plus guère que les disques eux-mêmes, puisque YouTube et feu MegaUpload ont en quelques années rendu disponible et gratuite la quasi totalité de la production musicale, ou en tout cas de la production musicale faisant l’objet d’une demande, évidemment. Face à ce renversement du régime de l’écoute, nous avons demandé à notre ami Louis Picard, de son état professeur de lettres modernes en classes préparatoires et généreux érudit du rock, de nous parler du rapport trouble que l’on entretenait autrefois aux chansons rares, inédites et oubliées.

Paul Purgas – Remastering digital et révisionnisme

L’industrie des rééditions d’albums peut-elle être taxée de révisionnisme sonore ? C’est ce que soutient l’artiste et musicien Paul Purgas, entre autres moitié du groupe Emptyset, qui retrace pour Audimat l’histoire du remastering digital et rend compte d’une pratique très prisée par les labels et les ingénieurs qui travaillent pour eux, consistant à adapter le son d’un enregistrement ancien aux goûts du public d’aujourd’hui en recourant à la compression, à la ré-égalisation, et autres maquillages sonores d’œuvres originales.

Etienne Menu – “À mille lieues des clichés du gangsta rap” : Notes sur le rap en France, le rap en français, et un âge d’or négligé

Entre 1995 et 1998, le rap français a vécu son apogée. Après la première vague du début de décennie (NTM, IAM, Solaar et Assassin) sont apparus plusieurs crews profondément influencés par la scène new-yorkaise et pratiquant couramment l’art du flow, privilégiant la forme sur le sens, le signifiant sur le signifié, le style sur le contenu – soit une certaine définition du vrai bon rap, celui qui refuse de coller à un message sociopolitique explicite et au culte très français du « beau texte ». La plus talentueuse et avant-gardiste de ces équipes s’appelait Time Bomb, et ses prophètes Lunatic, Hifi et surtout Ill. Etienne Menu, à l’époque jeune auditeur électrisé par les freestyles qu’il entendait sur les ondes de Générations 88.2, revient sur cet âge d’or trop souvent passé sous silence.

Didier Lestrade – Can You Handle It : la Hi-NRG comme défi gay

À une époque où les archivistes musicaux semblent avoir réhabilité à peu près toutes les scènes et micro-scènes des cinquante dernières années, Didier Lestrade, entre autres auteur élitiste mais décontracté des chroniques house et soul pour Libération dans les années 90, se demande pourquoi la Hi-NRG continue, elle, de croupir dans les oubliettes de l’histoire. Et en profite pour souligner comment ce style mal aimé se fit à l’époque la voix d’un désir gay enfin explicitement formulé.

Musique et camp : Entretien avec Patrick Mauriès

Le camp est une idée étudiée en 1964 par Susan Sontag dans ses Notes on Camp, pour évoquer l’attitude théâtralisée, à la fois froide et outrée, propre à certains homosexuels new-yorkais, le plus souvent juifs. Quinze ans plus tard paraît en France le Second Manifeste Camp de Patrick Mauriès, dans la collection Fiction & Cie du Seuil. C’est le premier livre d’un jeune homme de 27 ans venu à Paris quelques années auparavant pour suivre les cours de Roland Barthes, qui se trouve justement être à l’origine de sa publication.

D 10 €

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Points in Line Issue #1 on Linear Movement

Posted in art, drawing, magazines, writing on July 26th, 2012
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Points in Line Issue #1 on Linear Movement

‘Points in Line’
Issue 1 on Linear Movement, 2012
Edited by Laura McLardy
Contributions by Vilém Flusser, Laura McLardy, Dora Maurer, Tina Gebler and Pia Bruer,
Julia Müller, Alexandre Achour, Cressida Kocienski, Konstantin Sergiou, Heine Thorhauge Mathiasen, Daniel Fernandez Pascual, Rodrigo Maltez Novaes, Tanaz Modabber, Pedro Wirz.
Graphic design by Santiago da Silva

D 10€

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Haute Food 1 – Milk Eggs Water.

Posted in art, food, photography, zines on July 25th, 2012
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Haute Food 1 – Milk Eggs Water.

For its second print issue, Haute Food is Milk Eggs Water: three basic ingredients in the kitchen, three elements that symbolize the origins of life as well as three recurring elements in the avant-garde art movement of the early 1900’s.

Haute Food 1‘s spirit is infused with this movement without letting go of its evident obsession with nostalgia, 70’s savvy and particular sense of humor. Haute Food 1 features selected research material as well as original and archival works by invited artists. All contributors were given total freedom to interpret these three elements to their liking.

Haute Food 1 is fruit of the collaboration with:

Elena Page, Marco Braca, Mara Corsino, José Miguel Curet, Olivia Cartmill, Kuba Dabrowski, Lixx Díaz, Alison Dilworth, Miguel Figueroa, Radamés Figueroa, Nancy Gallardo, Roberto Greco, Maria Joao,
Caroline Kan, Nico Krijno, Riccardo Linarello, Rita Lino, Agatha A. Nitecka, Elena Pivetta, Isabella Sabbioni, Chaveli Sifre, Giulia Soldavini, Tatjana Suskic, Serena Toffetti, Lucio Vanotti.

Each copy is individually numbered by hand and is accompanied by an A3 double-sided poster (color or black and white) featuring a collage by Alison Dilworth and photography by Agatha A. Nitecka. Edited by Mara Corsino.

D 12 

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YEAR 2012 + Karl Larsson. Skalitzer 68. Berlin. 28.07.2012

Posted in art, events, Motto Berlin event on July 25th, 2012
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Saturday, July 28. Skalitzer 68. YEAR 2012 + Karl Larsson

7pm – Presentation of the magazine with:
Ismaël Bennani
Sonia Dermience
David Evrard
Alberto García del Castillo
Orfée Grandhomme

8pm – Performance by Karl Larsson

This second YEAR is still an almanac, a choral book revealing behind the stage. Seasons are information. Hey, look at what has been done, should be, will be or never be. This issue is like talking with images. You can connect one page to another. Text can be spare, descriptive or exhaustingly disruptive. What have you done means what it will be. We asked people about what’s in their mind from the past or for the future and that creates an all present. Last time, we talked about no future, now we are no present. YEAR is still a chain reaction, organizing its content in the form of sequences. YEAR is still an experimental constellation.
The time of manifestos and propaganda is back! From the everyday or larger issues of sociability and historicity. It takes the shape of a collage of disparate sources in time and place. Advertisement, propaganda and manifestos are the ultimate forms for abstraction and engrained subjectivity like space from outer space. Porn and insults, unreal kind of novellas, advertisement as public space, again, opposed to archives, distinction opposed to evaluation, again, narrative to order, cool to distance, taste to energy, again, beauty to sense, sense to idea, idea to experience, experience to life and life to style and style to knowledge and knowledge to power and power to all perversive shit. Still.
As an author use your imagination to be radical, literal and obscene!
As a reader use your intellect and senses to be radical, metaphorical and obscene!

http://www.kmplt.be/project.php?id=61